19 janvier 2012
Programme de l'année 2012
du 24 mai au 3 juillet 2012, Anthonia Wolfram, photograhies
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du 15 juillet au 15 août 2012, Claudine Capdeville, photographies (niveau 1) – Jacques Jouet, collages (niveau 2)
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du 20 août au 29 septembre 2012
Premières promenades architecturales, peintures, dessins, sculptures
Yves Belorgey, Bernard Calet, Rémy Jacquier, Maude Maris, Danielle Lescot, Olivier Thuault
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15 et 16 septembre 2012, lors des journées du patrimoine
Deuxième salon du livre de Fraissé des Corbières
" Architecture du livre, livres d'architecture "
11 août 2011
ode bertrand / maarten stuer
Ode Bertrand née en 1930 à Paris, vit et travaille à Paris
La peinture me conduit là où je n'avais pas choisi de me rendre …/… je travaille avec une grille, car j'ai besoin d'un soubassement pour donner une sorte de règle de jeu préalable à l'apparition des lignes. En faisant se rejoindre les points de cette grille, je fais apparaitre des formes géométriques. Cette grille est dessinée exclusivement sur les bords du tableau, elle peut être lâche ou très serrée. Mais il arrive en cours d'exécution que je laisse advenir l'imprévu : des blancs qui interrompent les lignes, l'apparition d'une couleur créant un déséquilibre dans la répartition des formes. Si un rythme violent peut se faire jour à un moment de la réalisation, c'est que je suis très loin du systématisme qu'ont utilisé certains artistes tels que les concrets suisses. Dans ma peinture, il y a au départ la construction d'un ordre, mais celui-ci appelle vite ce que j'appelle le "chaos", c'est-à-dire un événement qui en altère le pur équilibre. Ce mouvement entre deux états qui peuvent sembler contradictoires ou complémentaires, c'est selon, confère aux formes, aux lignes, la possibilité de se situer du côté de l'énergie. C'est la tension entre ces deux états placés presque en concurrence qui m'intéresse.
Galerie La Ligne, Zurïch, en collaboration avec Elena Lux-Max, 2008
Carrespace, Vallorbe, Aurelie Nemours / Ode Bertrand, 2009
Philip Kang Gallery, Séoul, 2010
Galerie Cour Carrée, Paris, 2010
élysées Art, Galerie Cour Carrée, Paris, 2010
Maarten Stuer Né en 1965 à okohama vit et travaille à caupenne d’armagnac
D’origine flamande, diplômé des Beaux-Arts d’Anvers où il se specialise dans les arts graphiques, le dessin et la lithographie, Maarten Stuer s’installe à Barcelone dans les années 1990 et y apprend le travail de la terre. C’est en 1995 qu’il s’installe dans le Gers où il vit actuellement. Amoureux de la nature et des paysages, c’est vers l’argile qu’il se tourne pour développer son art. Sous ses doigts, cette matière n’est pas si dense, pas si lourde, pas si inerte… Elle s’aère, se troue, s’enroule, accueille l’air, l’espace, la vie et le mouvement, semblant sensible à la météo, au temps qui passe, aux regards qui la caressent. à travers ses différentes séries comme Mouvement cyclique, Coquillage, Enroulements, ou Bateaux ivres, ses pièces prennent de l’ampleur. Mais les formes qui sortent d’un four réalisé sur mesure restent inspirées par le monde naturel, graines, coquillages, vagues, fibres enroulées : un monde puissant et subtil, qui conjugue archaïsme et spiritualité. Dominique Brisson
Abbaye de La Sauve Majeure, 2010
Sculptures, Centre d'art contemporain Raymond Farbos, Mont de Marsan, 2010
Espace Mayorga, Suhescun, 2010
08 juillet 2011
anne verdier / jean-françois dubreuil

Anne Verdier sculpte la terre cuite.
Oubliant la théorie, Anne Verdier accumule les matières, les expériences. elle accumule, cuit, fait fondre et puis elle casse… pour voir! pour montrer l’exubérance. Casser chez elle n’est pas détruire, mais au contraire à cet instant, le marteau redevient outil de sculpture et alors commence, au moment où d’autres pensent que tout est fini, un travail finalement si classique de dégrossissement : révéler les tensions, trouver les lignes… vivre les formes. Elle se positionne dans une attitude sans ambigüité. Il n’y est plus question de savoir faire mais simplement d’être présent, face et dans la sculpture en même temps, physiquement. Il faut surtout ne rien attendre et savourer ce qui arrive. Systématiquement, elle ne cherche qu’à mettre en œuvre des processus qui permettront d’improbables résultats. Philippe Godderidge
Jean-François. Dubreuil
« Depuis le milieu des années 70, mon travail repose sur un système défini une fois pour toutes : mes tableaux seront la transcription de journaux d’information.
Partant de ce principe, toutes mes réalisations sont le report sur toile des surfaces de supports d’information imprimés ; quotidiens nationaux, régionaux ou étrangers (dont je traite soit la une, soit la totalité du journal), hebdomadaires (dont je traite la totalité).
C’est la logique de la série qui prévaut, quand bien même ladite série ne comprend qu’un seul élément. Quelques exemples de séries : tous les quotidiens nationaux d’un même jour, un même titre sur plusieurs jours consécutifs, un même journal traité plusieurs fois selon des critères différents ou suivant des matrices différentes pour la disposition des pages...
L’échelle et la disposition des pages sont établies en fonction du format et du nombre de pages du journal (ou des journaux) de la série réalisée et en fonction du format retenu pour le châssis.
Pour les couleurs, au départ, une grille de base a été fixée : rouge pour les publicités, noir pour les photos. D’autres couleurs peuvent s’ajouter si la grille d’analyse de la série le nécessite et, dans ce cas, l’ordre d’apparition de celles-ci est obtenu par tirage au sort. Le gris ou le blanc est réservé pour tout ce qui n’est pas signifié par les autres couleurs.
Avec ces contraintes j’élimine le choix de la composition (qui est donnée par la structure du journal) et je ne tiens compte d’aucune règle de voisinage des couleurs. Ce qui me permet d’interroger la peinture de la manière la plus objective possible. »
29 octobre 2010
Programme de l'année 2011
(Ci-dessus, à Fraïssé des Corbières, la rue du Soleil, l'atelier et l'impasse des Portes rouges)
>Vendredi 8 juillet 2011
Céramique et peinture construite
Anne Verdier céramiques, Jean-François Dubreuil peintures
Depuis 2002, après des études et recherches en biologie cellulaire et moléculaire suivies en France et en Angleterre, Anne Verdier se consacre aux arts du feu.
Dans une grande liberté d’expression, son travail interroge la matière. L’amalgame qui constitue la base de ses pièces est constitué de matériaux divers (grès, béton, verre, porcelaine...). Lorsqu’ils sont assemblés en proportions volumineuses, s’engage alors un rapport de force entre la matière encore fraîche, le corps et l’être tout entier de l’artiste…
D'une certaine manière, Dubreuil peint sur le motif puisqu'il s'agit toujours du report sur toile de supports de la presse écrite, soit quotidienne, soit hebdomadaire ; régionale, nationale, ou étrangère…
(Jean-Marc Huitorel, Les règles du jeu, le peintre et la contrainte, Frac Basse-Normandie
et Centre d'art contemporain de Pougues-les-eaux, 1998.)
Jeudi, vendredi, samedi de 16 à 19 heures 30. Vernissage le 8 juillet à partir de 18 heures. ———————————————————————————————————————————————————————————————————————
Vendredi 8 juillet 2011
Philippe Boutibonnes, dessins
Philippe Boutibonnes né en 1938 à Avignon. Vit et travaille à Caen.
« Philippe Boutibonnes a recours à un vocabulaire réduit à un ensemble de signes simples (point, trait, tiret, croix...) qu'il organise en séquences sérielles et rythmées par une scansion du geste. Ces formes primitives donnent naissance à des graphies évoquant les prémices de l'écriture. À cette économie formelle s'ajoute l'usage d'outils et de matériaux modestes : crayons de couleurs, encre, papiers, végétaux séchés, bonbons colorés...
Malgré la modestie affichée, les œuvres de Boutibonnes s'affirment dans des mises en espace parfois ordonnées pour souligner la sérialité des signes, parfois éclatées en une pléiade de constellations ».
Christophe Domino : "Profil d'une collection"
Vendredi 11 mars 2011
Dans le cadre de la manifestation " Entre 10 &12 " organisée par la Galerie Phot' Oeil
les derniers travaux du photographe Guy Lecerf
ont été présentés du 11 mars 2011 au 3 avril 2011 au premier étage de l'atelier
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Vendredi 29, samedi 30 avril et dimanche 1er mai 2011 a eu lieu le premier Salon du livre et de la revue (littérature française et étrangère, arts plastiques, photographie, architecture) Avec les éditions : Voix, Atelier du gué, Plurielle, Jacques Brémond, Propos/2, Editions argile, Rehauts, Atelier rue du soleil, Fusées, Le point du jour, Editions du linteau, Iconomoteur, Nous, Atelier la Feugraie, et L'Echoppe. _____________________________________________________________________________________________________________
Vendredi 8 juillet 2011
Céramique et peinture construite
Anne Verdier céramiques, Jean-François Dubreuil peintures
Depuis 2002, après des études et recherches en biologie cellulaire et moléculaire suivies en France et en Angleterre, Anne Verdier se consacre aux arts du feu.
Dans une grande liberté d’expression, son travail interroge la matière. L’amalgame qui constitue la base de ses pièces est constitué de matériaux divers (grès, béton, verre, porcelaine...). Lorsqu’ils sont assemblés en proportions volumineuses, s’engage alors un rapport de force entre la matière encore fraîche, le corps et l’être tout entier de l’artiste…
D'une certaine manière, Dubreuil peint sur le motif puisqu'il s'agit toujours du report sur toile de supports de la presse écrite, soit quotidienne, soit hebdomadaire ; régionale, nationale, ou étrangère…
(Jean-Marc Huitorel, Les règles du jeu, le peintre et la contrainte, Frac Basse-Normandie
et Centre d'art contemporain de Pougues-les-eaux, 1998.)
Jeudi, vendredi, samedi de 16 à 19 heures 30. Vernissage le 8 juillet à partir de 18 heures. ———————————————————————————————————————————————————————————————————————
Vendredi 8 juillet 2011
Philippe Boutibonnes, dessins
Philippe Boutibonnes né en 1938 à Avignon. Vit et travaille à Caen.
« Philippe Boutibonnes a recours à un vocabulaire réduit à un ensemble de signes simples (point, trait, tiret, croix...) qu'il organise en séquences sérielles et rythmées par une scansion du geste. Ces formes primitives donnent naissance à des graphies évoquant les prémices de l'écriture. À cette économie formelle s'ajoute l'usage d'outils et de matériaux modestes : crayons de couleurs, encre, papiers, végétaux séchés, bonbons colorés...
Malgré la modestie affichée, les œuvres de Boutibonnes s'affirment dans des mises en espace parfois ordonnées pour souligner la sérialité des signes, parfois éclatées en une pléiade de constellations ».
Christophe Domino : "Profil d'une collection"
Depuis 1974, ses dessins ont fait l’objet d’expositions personnelles présentées dans les galeries* :
- Yvon Lambert, Paris (1975, 1977, 1980, 1982, 1984, 1985)
- Bernard Jordan, Paris (1987, 1990, 1992, 1995)
- Olivier Nouvellet, Paris (1997, 2000, 2003)
- La Main, Bruxelles (1986),
Ses dessins ont par ailleurs été montrés dans de nombreuses expositions collectives * :
- Centre Georges Pompidou, Paris (1977, 1984)
- Villa Arson, Nice (1984)
Centre d’Art, Hôtel Beury, Ardennes (2001)
- F.R.A.C. de Haute–Normandie, Rouen (2001)
- Galerie Le Fleuve, Paris (2002) ;
- Galerie Les Contemporains, Bruxelles (2003)
* (sélection)
Jeudi, vendredi, samedi de 16 à 19 heures 30. Vernissage le 8 juillet à partir de 18 heures.
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Vendredi 12 août - vendredi 9 septembre 2011
Ode Bertrand, peintures - Maarten Stuer, céramiques
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22 août 2010
Rencontre-lecture
L'Atelier rue du soleil a invité Sabine Macher a lire des extraits de « Deux coussins pour Norbert », publié au Bleu du ciel éditeur
16 juillet 2010
quinette Meister / Pascal Mahou

Quinette Meister, vit et travaille à paris et à verfeuil (gard)
La thématique de Quinette Meister consiste à trancher parfaitement un cube de grès massif en diagonales croisées, pour finir son geste par un arrachement de la terre laissant affleurer toute l’organisation interne de la masse. L’acte de fendre la terre en tension maîtrisée matérialise une précision implacable et un calcul géométrique assez comparable au travail du sculpteur allemand Ulrich Rückriem sur la taille des pierres.
A ce tranché physique d’une masse humide et pour un temps seulement malléable, Quinette Meister ajoute un autre choix majeur au moment de la cuisson : l’adoption du noir d’enfumage, procédé atypique dans le champ de la céramique européenne actuelle. Suisse d’origine mais vivant à Paris, l’artiste s’est formée dans l’atelier d’Annie Fourmanoir. Elle a également beaucoup voyagé, particulièrement au Japon où elle a pu, grâce à son talent, intégrer en 1981 la très privée école Tandaï, en principe fermée aux « gaijins » (étrangers), dans la classe du célèbre céramiste Hideyuki Hayashi. Elle a le privilège de pratiquer une « cuisson au noir » dans le four du grand Kazuo Yagi, l’un des trois fondateurs du groupe Sodeisha, premier mouvement ayant permis d’introduire quelque chose de la modernité occidentale dans la tradition de la céramique japonaise, au début des années 1950.
Frédéric Bodet
Expositions personnelles
Galerie 16/10, Avignon, 2008
Farb, Delemont, (Suisse), 2007
Moaï, Galerie Pierre, Paris, 2002
Arrachées, Galerie Ambre, Paris, 2000
Galerie Maya Behn, Zurich, 1989
Galerie du Cénacle, Delemont, (Suisse), 1987
Galerie Kisaragi, Paris, 1987
Galerie Ginza, Tokyo, Japon, 1985
Galerie Nakamura, Kyoto, Japon, 1985
Expositions de groupe
Galerie Hélène Porée, Paris, 2009
Saint-Avit, Musée Bernard Palissy, Lacapelle Biron, 2006
Nouvelle biennale de Chateauroux, 2005
Salon des Réalités Nouvelles, Paris, 1996, 1997, 2003
Pascal mahou, né en 1939 à faulquemont (moselle) vit et travaille à paris et dans le gard
A l’origine de la grille comme dessin original et originel de l’œuvre de Pascal Mahou, il y a toute une réflexion sur le motif et le fond, qui dans les œuvres dites d’Art construit se résolvent souvent dans l’horizontalité et la verticalité. En choisissant cette grille à 45° Pascal Mahou propose un dessin/motif où fond et forme deviennent indissociables. Car où peut être la forme dans la grille ? Dans les vides, qui composent l’essentiel de la surface, ou bien dans les chevrons, la trame, sans qui les vides n’existeraient pas.
Dans ces œuvres regroupées sous le titre La citation, les mots, la grille, la matière première de la grille provient de cagettes de primeurs récupérées sur divers marchés parisiens. Pascal Mahou repère, collecte ce qu’il peut et cherche ce qui lui manque pour réunir les seize cageots nécessaires à la réalisation de chaque pièce. Ses flâneries le ramènent toujours à la peinture. Le regard se porte sur les slogans évocateurs et pittoresques : Le bon orage, tel un Turner, Fascination et son efficacité très Pop, 2 x 2 comme un slogan du minimalisme
construit renvoyant à l’approximatif carré des œuvres, ou bien encore de manière plus évidente les Rembrandt, la Joconde, etc. Mais se trouve également dans cette matière première des marchés toute une poésie du « primeur », du « frais », des plaisirs simples de la vie avec toutes ces marques, ces titres comme Ma vie, Croquez-moi, Désir d’un jour, Fétiche, L’Exquise… qui a leur manière nous renvoient aux plaisirs simples de la peinture, à savoir la couleur. David Ritzinger
Expositions personnelles
Galerie Cour Carrée, Paris, 2009
Galerie Fontières, Lille Hellemmes, 2007
Galerie Cour Carrée, Paris, 2006
Galerie 16-10, Avignon, 2005
Centre d’art Le Bosphore, La Seyne-sur-Mer, 2002
Galerie Weiller, Paris, 2000
Galerie Le Carré, Lille, 1996
Galerie Axet, Värnamo (Suède), 1994
Galerie Weiller, Paris, 1993
Expositions de groupe
Réalités Nouvelles, Parc Floral, Vincennes, 2009
Assises, Sedute in opéra, Musée civil d’Art Contemporain ACRI, Italie, 2009
Perpignan et la Fièvre de Mai 68, Couvent des Minimes, Perpignan, 2008
Présentement 3, Galerie Cour Carrée, Paris, 2008
Fais-moi un signe, Centre d’Art Contemporain G. Pompidou, Cajarc, 2007
Réalités Nouvelles, Parc Floral, Vincennes, 2007
Galerie Frontières, Maison Folie de Wazemmes, Lille, 2006
13 août 2009
Philippe Godderidge, céramiques / Kunibert Fritz, peintures

Philippe Godderidge né en 1955 à Saint-Maur-des-Fossés vit et travaille à Torteval, Calvados
« Il me faut inventer une expression libérée de l’idée de « savoir faire » ou du moins éloignée d’une « façon de faire » récurrente, une céramique privilégiant le sens et l’expérimentation, une pratique aventureuse et prospective… et toujours tenir une position loin de la maîtrise des choses, plus curieuse des résultats possibles, disponible à tout écart, à toute digression, s’éloignant de l’idée même de production, se rapprocher peut-être de la contemplation. » Philippe Godderidge
« Dans une volonté de déséquilibre et de curiosité permanente, Philippe Godderidge revendique les technologies «pauvre», la pratique in situ, s’acharne à brouiller les pistes en mixant les traditions ancestrales, opposer par exemple une cuissson raku japonaise avec trois couleurs d’émaux (vert, jaune, rouge) utilisées habituellement pour les terres vernissées méditerranéennes. Ses pièces récentes exposées à Rouen épatent par leurs couleurs et leur liberté éclatante : ses « informes » — formes modelées énergiquement et anarchiquement autour d’un creux, refermées en rocaille et littéralement pénétrées par des pieux multicolores — frapperont assurément le spectateur au creux du ventre, car toute informes qu’elles se proclament, de l’ampleur des deux bras ouverts, elles nous ramènent une fois de plus au corps... » Frédéric Bodet
Expositions personnelles
Tanit théâtre « Je n’ai jamais appris à danser », Lisieux, 2009
Galerie Duchamp « Les sources irradiantes », Yvetot, 2008-2009
Galerie Usage du monde « Les petites suites », Saint-Valéry-sur-Somme, 2006
Galerie Pierre « D’improbables jomonades » Paris, 2004
Centre d’art Les roches « Akènes embrassantes » Le Chambon-sur-Lignon, 2004
Musée départemental de la poterie « les gueuses » Ger, 2003
Galerie Empreintes « l’une et l’autre main » Aydat, 2002
Le Safran « l’une et l’autre main, installation » Amiens, 2001
Centre d’exposition de La Borne « l’une et l’autre main et autres choses encore », 2001
Expositions de groupe
Artothèque de Caen « La dispute » avec Yann Esnault, 2008
Galerie 2 Angles « Point de fusion » Flers, 2006
Galerie Empreintes « Conversations 1, 2 et 3 avec Coralie Courbet » Aydat, 2006
Musée des beaux-arts « Céramique fiction » Rouen, (catalogue), 2006
Résidence au safran « les pas perdus » Amiens, 2005
Résidence à Fuping (Chine), 2005
Kyohan six gallery, Mashiko (Japon), 2005
Premier architectural de la Condition publique « Le mur », Roubaix, 2004
Collections publiques
Musées de Chateauroux, Bayeux, Dunkerque, Roubaix, Ittingen (Suisse), Fuping (Chine)
Fondation Schlumberger, Crèvecœur en auge (14), Artothèque de Caen
Kunibert Fritz, né en 1937 à Schwerin (D.E.), vit et travaille à Lamalou-le-Vieux, Hérault
« Dans les peintures de Kunibert Fritz, la répétition du carré est un élément structurel, une forme géométrique primordiale. Elle s’étend au traitement coloré de la surface, à l’expression de la forme interne et externe, à la progression au sein de l’homogénéité structurelle… et à l’élaboration d’une structure brillante ou mate, transparente ou couvrante, ainsi qu’à rendre cette forme visible ou invisible… Dans les grandes œuvres au coloris riche, le carré est abordé en tant que phénomène de foyer, comme le centre de l’événement pictural, comme la rencontre de l’horizontal et du vertical, comme l’expression de la plus haute pureté formelle et peut-être aussi comme symbole de la nostalgie humaine pour l’harmonieux et la paix…
Dans ces peintures, l’action réciproque entre réalité plastique et effet plastique — contrai-rement à la célébration du carré chez Albers — concerne en premier lieu la forme. Certes Kunibert Fritz utilise aussi les couleurs — jaune, rouge, bleu, blanc et noir — mais la forme, le carré en tant que phénomène d’illusion, est au centre de l’événement optique.
Kunibert Fritz est resté fidèle à deux principes en dehors de la relation mentionnée entre réalité plastique et effet plastique : la trame quadrillée qui lui sert de support à chaque projet et la progression au sens d’addition de prototypes plastiques aux nouvelles combinaisons de planches. » Klaus Staudt
Expositions personnelles
Villa Toscana, Gmunden (DE), 1992
Studio Friege, Remscheid (DE), 1992
Durhammer Galerie, Francfort (DE), 1993
Galerie Voss, Dortmund (DE), 1993
Galerie Emilia Suciu, Ettlingen (DE), 2002
Expositions de groupe
Repères, Centre d’art contemporain, Saint-Priest (F), 1994
Gœthe Institut « Art et Mathématiques », Nancy (F), 1994
Musée des Ursulines, Donation Repère, Mâcon (F), 1997
Museum modern art, Hünfeld (DE), 2002
Forum Konkret Kunst « 10-zehn-X », Erfurt (DE), 2003
Altana Galerie, Europa konkret, Dresde (F), 2003
Musée de Cambrai « Art construit, Art concret », Donation Eva Maria Fruhtrunk, 2005
Collections publiques
Haus Konstruktiv, Zürich (CH)
Forum Konkret Kunst, Erfurt (DE)
Musée Sztuki w Lodzi, Lodz (PL)
Musée des Ursulines, Mâcon (F)
Musée de Cambrai (F), Donation Eva Maria Fruhtrunk
09 juillet 2009

Farida Le Suavé, céramiques / Pierre Millotte, peintures
Farida Le Suavé, née en 1969, vit et travaille à Flers, Orne
« Un rébus de terre et d’objet »
« Les œuvres de Farida sont généreuses, galbées, ouvertement féminines, mais elles ne sont ni pulpeuses ni outrageusement débordantes. Leur sensualité a été « asséchée », sublimée, tel un jardin japonais. Le vide que ces conches, ces outres de chairs calcifiées en peau de céramique enferment, ne se dérobe pas au regard. Surtout pas. Des ouvertures lippées, explicitement sexuées, autorisent les multiples points de vue : de l’observation clinique au vol d’intimité.Cette lecture subjective et fantasmée des travaux de Farida ne doit pas cependant nous écarter des préoccupations profondes qui la guident, comme bon nombre de jeunes artistes d’aujourd’hui : réévaluer les ruptures historiques « ducham-piennes », réintroduire dans le champ artistique les techniques ghettoïsées dans l’artisanat, maintenir le dialogue avec d’immenses prédécesseurs (elle fréquente assidûment Signorelli, Ingres, Bacon…) Par leur dispositif d’hybridation scénique (présence de matériaux divers : matelas, draps, linoléum, bois) ces œuvres attestent, s’il le faut, de leur inscription dans le champ de la création contemporaine. » Francis Limérat
Expositions personnelles
Maison des Arts « Touchés », Grand Quevilly, 2009
Artothèque d’Angers « Dessins et sculptures récentes », Angers, 2006
Expositions collectives
L’Art dans les Chapelles, Pays de Pontivy / Saint-Nicolas-des-Eaux, 10 juillet au 20 sept. 2009
Galerie Thébault, Bazouges-la-Pérouse,« Inventaire 4 » 5 juillet au 31 août 2009
Musée des Beaux-Arts et de la Dentelle, Alençon, 2007
Réseau des Galeries d’Art en Basse-Normandie, Saison 2007/2008
Pavillon de Normandie, Caen, 2007
Résidences, Centre d’Art Contemporain, Pontmain, 2007
Galerie 2 Angles « Point de Fusion Espace », Flers, 2007
Artothèque d’Angers, « Acquisitions », 2006
NTA Imbach, Angers, 2006
Musée des Beaux-Arts « Céramique Fiction », Rouen, 2006
La création contemporaine issue des écoles d’art, Mulhouse, 2006
Biennale Internationale de Sculpture Contemporaine, Châteauroux, 2005
Parcours artistique nocturne « Nocturne aux Allumettes », Trélazé, 2004
Pick’s Art Gallery, Oostende (Belgique), 2003
Collections publiques
FRAC Basse Normandie et FRAC Haute Normandie
Artothèque de Caen et Artothèque d’Angers
Pierre Millotte, né en 1963 en Franche-Comté, vit et travaille à Paris
« l’homme qui dort »
« L’œuvre de Pierre Millotte annonce sans détour ce qu’elle doit à Georges Perec, celui des inventaires et d’Espèces d’espaces (l’homme qui dort, titre de l’un des livres de Perec, est utilisé davantage ici comme clin d’œil qu’en tant que rapprochement sémantique). Mais, au-delà du recours à des méthodes voisines, ce qui, par-dessus tout rapproche le jeune artiste de l’écrivain, c’est ce rapport intime qu’il établit entre un système de règles préétablies et l’affirmation d’une possible représentation des destins individuels et collectifs. L’objectivation à laquelle conduit forcément la contrainte n’a en fait pour fonction que de baliser le terrain propice à la publication d’une vie, à l’exemplarité possible de toute vie personnelle. Le propre du travail de Pierre Millotte consiste à ce que cela débouche sur des tableaux qui sont aussi des peintures. » bbbbbbbbbJean-Marc Huitorel, « Les règles du jeu »
Expositions personnelles
Lagalerie, « Chemins croisés de Luc Guéronnet et Pierre Millotte », Paris, 2008
73 rue des Plantes, « Calendriers », Paris, 2007
Expositions collectives
Galerie der VBK, Berlin, 2010
Square de la Folie-Titon, installation in situ, dans le cadre du Génie des Jardins, 2009
Espace Kiron, Paris, 2009
Salon Réalités Nouvelles, Paris, 2008 et 2009
Fine Gallery, Busan (Corée), 2009
Dorothy’s Gallery, Paris, 2008
Lufcik galeria, Varsovie (Pologne), 2007
Lagalerie, « En rouge et bleu », Paris 2007
Centre d'art contemporain, Pougues-les-Eaux et Frac Basse-Normandie, Caen :
« Les Règles du jeu (le peintre et la contrainte) » exposition conçue par Jean-Marc Huitorel, 1998 et 1999
Espace Paul Ricard, « Le Cabinet de curiosité », Paris, 1997
Salon de la Jeune Peinture, Paris, 1993-1999
Le Génie de la Bastille, ateliers portes ouvertes, Paris, 1993-2009
Publications
« Paris, Claude C.», (éditions Jeune Peinture), 1999
« New York, Claude C. », (éditions Jeune Peinture), 1997
26 juillet 2008


